Garrosh Hurlenfer/fr

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« Vit selon ces paroles : Lok’tar ogar. La victoire ou la mort » Garrosh Hurlenfer

Garrosh Hurlenfer représente la classe Guerrier dans Hearthstone: Heroes of Warcraft

Garrosh Hurlenfer.jpg


















Origines

Traduction du site officiel World of Warcraft :

Garrosh Hurlenfer, ancien chef de guerre de la Horde, est la preuve vivante des risques d’un agressivité non maîtrisée

Garrosh naquit sur le planète d’origine des orques, Draenor et grandit sans être contaminé par le sang démoniaque qui pervertit les orques ayant envahi Azeroth. Bien qu’il ne soit pas sous influence démoniaque, il reste hanté par l’héritage familial. Son père, Grom Hurlenfer fut le premier orque à accueillir en lui la corruption en buvant le sang du seigneur des abîmes Mannoroth. Garrosh vécût dans l’ombre des actes de son père jusqu’à sa rencontre avec le chef de guerre Thrall, le fondateur de la nouvelle Horde. Il expliqua alors au jeune Garrosh comment Grom s’était finalement sacrifié pour lever la malédiction du sang démoniaque et libérer ses congénères de leur servitude envers les forces démoniaques.

Exalté par ces révélations, Garrosh alla rejoindre Thrall sur Azeroth et devient rapidement un héros de la Horde après une offensive couronnée de succès contre le Roi-Liche. Pour limiter les dégâts causés par Aile de Mort lors du cataclysme, Thrall dût quitter son trône et pris Garrosh comme successeur. Voulant amasser plus de ressources et de territoires, Garrosh lança de nombreuses attaques brutales contre l’Alliance, rasa la ville de Theramore avant d’amener, quelques temps plus tard, la guerre sur le continent de Pandarie. Les agissements controversés de Garrosh en tant que chef de guerre attirèrent sur la Horde un attention dont elle se serait bien passée, que ce de la part de ses propres membres ou des autres factions. Cette surveillance toujours plus intense va de pair avec un niveau accru de discorde et de représailles auquel la Horde n’a encore jamais été confronté.

Avec le temps, Garrosh devint de plus en plus concentré sur ses deux objectifs : la défaite de l’Alliance et la conquête de tout Azeroth au nom de la Horde. Quand les autres dirigeants de la horde commencèrent à contester ses décisions, il devient obsédé par la destruction totale de l’Alliance et de tout ce qui est faible, allant même jusqu’à la recherche des reste d’un dieu oublié, dévastant dans la foulée le val sacré de l’éternel printemps. Les chefs de autres races de la Horde commencent à se retourner contre Garrosh quand il tente d’assassiner Vol’jin, chef des trolls de Sombrelance. Cette rébellion est d’abord secrète, puis éclate au grand-jour lors d’une insurrection contre celui-ci et son élite Kor’kron. Les chefs rebelles finiront par joindre leurs forces à celles de l’Alliance pour assiéger Orgrimmar où leurs effectifs combinés réussiront à renverser le tyran.

De Wowpedia

Après sa défaite, Garrosh fut transféré au temple du Temple du tigre blanc où un procès l’attendait pour décider de son avenir. Il lui donna, avant l’annonce du verdict, l’occasion de s’exprimer et peut-être d’exprimer des regrets. Garrosh surprit cependant l’assemblée en hurlant qu’il ne regrettait rien et qu’il recommencerait s’il le pouvait. Kairozdormu créa alors avec l’artefact appelé « vision du temps » qu’il avait fabriqué, un portail temporel qui leur permis de s’échapper vers une Draenor alternative, 35 ans en arrière.

Garrosh et Kairoz finirent par déboucher à Nagrand, la terre du clan Chanteguerre. Ce dernier avait pour plan de localiser le Grom Hurlenfer de cette réalité, père de Garrosh et de rallier les différents clans orques en une version différente de la Horde. Ce ne devait être qu’un début pour Kairoz : il voulait utiliser les éclats de la vision du temps pour voyager vers une multitude d’autres mondes et envoyer les Hordes desdits mondes vers Azeroth pensant qu’il pourrait ainsi obtenir des pouvoir illimités. Garrosh découvrit cependant que les éclats pourraient le ramener chez lui à son époque et poignarda à mort Kairoz avec ceux-ci. Il déclara ensuite que le orques ne seraient plus jamais utilisés comme des pions.

Il voyagea jusqu’à un campement chanteguerre où il se présenta comme un étranger sans clan mais dont le coeur est chanteguerre. Il déclara par la suite, et non sans audace, qu’il était là pour empêcher les chanteguerre de devenir des esclaves alors que Grom les y conduisaient à dessein. Suite à cette insulte, Garrosh fut soumis au Mak’Rogahn, « un duel de volonté », durant lequel il dut prouver sa valeur en affrontant les quatre membres du clan qui étaient normalement de garde et ne l’avait pas repéré. Les spectateurs qui assistèrent à sa victoire commentèrent que l’étranger se battait comme un Hurlenfer. Il suivit Grom jusqu’à sa tente et lui parla confusément du destin qui attendait le peuple Orque, de Gul’dan qui les rendraient esclaves de maîtres secrets en leur offrant un « cadeau », du fait que Grom serait le premier à accepter celui-ci étant donné qu’il ne tolérerait pas d’être le deuxième. Garrosh lui montra ensuite les éclats de la vision du temps ainsi que le genre d’armes qu’il utilisa durant sa période en tant que de chef de guerre comme, par exemple, les bombes à mana et les étoiles de fer. Il demanda à Grom de rallier les autres clans orques contre le véritable ennemi et lui suggéra d’emmener les éclats aux pierres de la prophétie pour lui prouver sa bonne foi. Grom accepta prudemment et menaça de lui couper la tête s’il mentait. Garrosh répondit à cela que s’il ne parvenait pas à le convaincre de sa sincérité, sa vie n’avait pas de sens quoi qu’il en soit.

Gul’dan envoya un message aux orques en leur promettant des pouvoirs insoupçonnés. Il annonce au Garrosh que trois jours plus tard, les orques boiraient le sang de Mannoroth au sommet d’une montagne et de là, marcheraient fièrement vers la victoire. Garrosh releva sa capuche, révéla son identité et annonça que trois jours plus tard Grommash se tiendrait lui aussi sur la montagne et conduirait les orques vers leur vraie destinée. Le jour fatidique où les orques étaient censés boire le sang de Mannoroth et devenir les esclaves de la légion ardente, Garrosh accompagna son père pour affronter Gul’dan et donner au démoniste la réponse du clan chanteguerre à son offre de pouvoir. Dans cette réalite, cependant, Grom rejeta les encouragements de Gul’dan à boire le sang pendant que Garrosh coordonnait une embuscade contre lui et Mannoroth en se servant des nouvelles technologies orques. Garrosh lança son étoile de fer sur Mannoroth, le distrayant suffisamment longtemps pour que Grom l’exécute. Garrosh eut juste le temps de pousser son père loin de l’explosion causée par la mort de Mannoroth, le sauvant ainsi de ce qui le tua dans la première ligne temporelle Avec Gul’dan sonné à ses pieds, Garrosh extirpa Hurlesang du cadavre du démon et jeta l’arme encore coulante de fel à son père qui proclama victoire et indépendance (comme conquérants, jamais comme esclaves) aux masses rassemblées. C’est cette interférence cruciale de Garrosh dans la ligne temporelle à ce moment précis qui conduisit à la création de la Horde de Fer.

Garrosh est personnellement responsable de l’invasion marchefer d’Azeroth. C’est lui qui ordonna à Zaela de revendiquer le Pic supérieur de Rochenoire pour en faire un avant poste de la force d’invasion. C’est là qu’un arme apocalyptique capable de faire entrer le mont Rochenoire en éruption et donc de détruire d’énormes portions du continent (Hurlevent comprise) devait être construite.

Garrosh se trouvait à Grommashar quand la Horde et l’Alliance attaquèrent la colonie. Il commença à se battre avec Durotan, Yrel et d’autres aventuriers avant d’être stoppé par Thrall qui demanda un Mak’gora. Ils s’affrontèrent aux pierres de la prophétie, l’endroit où Garrosh apprit la rédemption de son père. Pendant l’affrontement, Garrosh affirma que tout ce qu’il avait fait, il l’avait fait pour la Horde. Thrall lui répondit : « tu as déçu la Horde ». Dans un accès de fureur, Garrosh se jeta sur Thrall à mains nues, lui criant que c’était lui qui l’avait nommé Chef de guerre : « Tu es parti en me laissant ramasser les morceaux. Tu m’as trahi » Voyant qu’il avait l’avantage, Garrosh lui fit remarquer qu’il n’avait pas la force d’un vrai guerrier. Thrall lui répondit que sa vraie force venait des éléments et non de la voie du guerrier. Il en appela ainsi aux éléments qui se déchaînèrent contre Garrosh. Paralysé par la éléments, Garrosh hurla à Thrall que c’était lui qui l’avait rendu ainsi. Thrall lui rétorqua qu’il aurait pu choisir un autre destin. Sur son ordre, un éclair mis fin à l’existence de Garrosh.


Présentation officielle

Garrosh Hurlenfer, fils du légendaire Grommash Hurlenfer, découvrit sa valeur sous la férule de Thrall, un Chaman maître des éléments d’une puissance phénoménale. Comme membre de la Horde, Garrosh fit ses preuves en devenant un guerrier redoutable ainsi qu’un chef de guerre exceptionnel. En tant que chef de guerre de la Horde, son ascension fulgurante, sa tragique descente dans le despotisme et sa soif de pouvoir sont les caractéristiques d’un personnage complexe; un orque doutant de lui, hors de son élément et qui essaye de se montrer à la hauteur de l’héritage de son père. Garrosh cherchait seulement à apporter honneur, gloire et prospérité à son peuple même si, dans son cas, ses bonnes intentions n’ont donné lieu qu’à un sillage de destruction.

Au fil des années, le fils de Grommash gravit les échelons au sein du clan Mag’Har d’Outreterre et fut finalement invité à la capitale orque d’Azeroth, Orgrimmar, par Thrall pour devenir un de ses conseillers. Pendant son séjour dans la capitale, Garrosh vit que les orques y survivaient même si, d’après lui, ils méritaient mieux. Il n’arrivait pas à comprendre pourquoi Thrall voulait réparer ses erreurs passées et préserver la paix plutôt que faire le nécessaire pour subvenir au besoin de son peuple. De même, il demanda avec insistance à celui-ci pourquoi il ne se servait pas de toute la puissance de la Horde pour éliminer ses ennemis et simplement prendre par la force ce dont il avait besoin. Ce conflit renforça sa volonté de restaurer la gloire d’Orgrimmar et d’assurer la prospérité du people orque, quels que soient les obstacles (ou les personnes) en travers de son chemin.

L’Alliance représentait indéniablement pour Garrosh un ennemi mortel ainsi que le principal obstacle sur le chemin qui mènerait la Horde de la souffrance à la vrai prospérité. L’alliance contrariait la Horde dès qu’elle le pouvait en lui disputant ses ressources, en attaquant ses campements et en assassinant ses membres. Pour Garrosh, il était certain que le chemin à suivre était de détruire l’Alliance et de s’assurer l’accès complet aux ressources de Kalimdor et à ses terres.

Quand des mort-vivants se mirent à envahir Azeroth, marquant le retour du Fléau pour tout ses habitants, Garrosh fut nommé Suzerain de l’offensive chanteguerre. Il mena ainsi les armées principales de la Horde vers le Norfendre, domaine du Roi-Liche d’où venait l’invasion mort-vivante. Les tactiques de Garrosh étaient brutales et agressives à la limite de la témérité et il combattit presque aussi souvent les armées mort-vivantes du Roi-Liche que celles de l’Alliance. Malgré tout, Garrosh était un chef de guerre talentueux et ses forces revinrent du Norfendre auréolés de victoire après avoir vaincu les troupes du Roi-Liche.

Le retour triomphal de Garrosh à Orgrimmar donna lieu à de grandes célébrations. C’est aussi l’occasion pour celui-ci de recevoir l’arme de Grommash, Hurlesang, des mains de Thrall en guise de récompense pour ses victoires contre le Fléau. Cependant, tout n’est pas rose à Orgrimmar. Pour des raisons encore inconnues, les esprits des éléments sont devenus violents et indisciplinés; ils perturbent des lignes de ravitaillement cruciales et affaiblissent les ressources de la capitale déjà durement éprouvée.

Le chaos parmi les esprits élémentaires s’intensifia à tel point qu’Orgrimmar elle même fut assaillit par des élémentaires de feu et d’eau, une menace pour Azeroth tout entier. Thrall se rendit alors compte que la situation empirait trop rapidement pour s’améliorer d’elle même et décida de voyager vers Nagrand dans l’espoir de trouver une solution en demandant conseil au chaman érudit qui y a élu domicile.

Vu que Garrosh était le seul avec la carrure et la popularité nécessaire pour être chef de guerre par intérim parmi les orques restants, Thrall le convoqua à Fort Grommash pour lui confier le commandement temporaire de la Horde. Cette nomination pris Garrosh par surprise car bien qu’il soit fier de ses prouesses martiales, les règles de la négociation et de la politique lui étaient étrangères. Il avertit Thrall de ses réserves qui ne les pris pas en considération et l’assura qu’il serait aidé par beaucoup de conseillers dont le puissant Grand-Chef Cairne Sabot-de-Sang. Résolu à faire ce qui était le mieux pour la Horde, Garrosh accepta son rôle de commandant.

Pendant un temps, Cairne et Garrosh firent du bon travail ensemble mais cela ne dura pas. Certain que la brutalité irréfléchie de Garrosh était trop dangereuse, Cairne défia Garrosh à un combat rituel pour le droit de diriger la Horde. L’occasion était trop belle pour la matriarche des Totem-sinistre, Magatha Totem-sinistre, qui attendait sa chance depuis longtemps et empoisonna discrètement Hurlesang avant le duel. La bataille fut titanesque car malgré son grand âge, Cairne n’en restait pas moins un formidable combattant de par son expérience. Celui-ci commençait à avoir le dessus quand Garrosh tenta une frappe désespérée qui brisa l’arme de Cairne et réussi à lui entailler très légèrement le torse. Sous l’effet du puissant poison de Magatha qui courrait dans ses veines, Cairne vacilla et Garrosh saisit cette opportunité pour lui infliger le coup de grâce. Le poison sur sa hache avait non seulement empoisonné Cairne, mais aussi terni le règne de Garrosh en tant que chef de guerre et annoncé des relations envenimés à venir entre lui et les dirigeants des autres races de la Horde

Garrosh continua à faire passer le bien-être de la Horde avant la diplomatie et les manœuvres politiques, même au sein de sa propre faction. Il étendit son campagne contre l’Alliance et guerroya aux quatre coins de Kalimdor. Par une série d’attaques et de manœuvres stratégiques, Garrosh s’arrangea pour regrouper un bon nombre des esprits militaires de l’Alliance à Theramore. Dès que ce fut fait, il ordonna l’impensable, à savoir l’explosion d’une bombe à mana (une arme au potentiel de destruction immense) à l’intérieur de l’avant-poste. Ses effets furent dévastateurs et il ne resta de la ville qu’un cratère fumant. Malgré la victoire militaire majeure que représentait cette attaque, les races non-orques de la Horde furent horrifiés par les agissements de Garrosh. Cette attaque ne fut pas sans conséquence pour la Horde qui devint indisciplinée et vulnérable. La révolte grondait dans celle-ci de même que le ressentiment et la méfiance à l’égard du commandement de Garrosh gagnaient de plus en plus de membres. Sentant le malaise grandissant dans sa faction, Garrosh géra la crise naissante de la manière qu’il connaissait le mieux, avec brutalité. Il fit comprendre que tout membre de la Horde non désireux de participer à l’effort de guerre était un traître et devrait subir la colère de sa garde d’élite Kor’kronne. Pour aggraver les choses, les événements de theramore n’ont pas démotivé l’Alliance comme il l’avait voulu mais, au contraire, permis aux membres de celle-ci s’unir comme jamais auparavant dans un but commun : vaincre la Horde.

Toutes les solutions diplomatiques ayant échoué, l’Alliance se retrouva entraîné dans une guerre à totale avec la Horde. Avec la découverte de la Pandarie, Les forces de la Horde affrontaient celles de l’alliance dans des combats incessants. Garrosh n’était cependant pas au courant du secret de la Pandarie : les Sha. Ces créatures, nées de la disparition du dieu oublié Y’Sharrj sont l’incarnation physique des émotions négatives telles que la colère, l’arrogance et la haine. Plutôt que de voir les dangers inhérents aux Sha ou le fait que la guerre ne faisait que les renforcer, Garrosh y vit un pouvoir qu’il pourrait certainement contrôler et transformer en une arme pour être enfin en mesure de régner sur Azeroth une bonne fois pour toutes. De moins en moins tolérant avec les opinions divergentes, son règne sur la Horde devint complètement despotique. Dans sa quête pour contrôler le pouvoir des Sha, il commit atrocité sur atrocité en ordonnant l’assassinat du chef des trolls, Vol’jin, en sonnant la cloche divine, un artefact qui transforme ses soldats orques en monstres infectés par les Sha. Il deviendra encore plus répressif en qualifiant toute la tribu des sombrelance de traîtres après avoir échoué à tuer Vol’jin et finira même par organiser des rafles dans Orgrimmar dans lesquelles beaucoup de non-orques sont emprisonnés ou exécutés.

Les actes de Garrosh déclenchèrent une révolte généralisée au sein des membres rebelles de l’ordre, appelée révolte des Sombrelances. Conduite par Vol’Jin avec l’appui de l’Alliance, elle ne fera aucunement fléchir la détermination de Garrosh à contrôler les pouvoirs des êtres les plus sombres de la Pandarie. Il finit par immerger le Coeur d’Yshaarj dans un bassin sacré au sein d’un des endroits les sacrés de la Pandarie. Le sombre pouvoir du coeur réagit avec le bassin, causant un déferlement gigantesque d’énergie Sha responsable de la destruction et de la corruption des environs. Le coeur maintenant rempli d’énergie, Garrosh se prépare à affronter les forces combinées des pandaren, des rebelles de la Horde et de l’Alliance venant de toutes parts qu’il attend dans la forteresse souterraine construite selon ses ordres sous Orgrimmar. Il n’a d’ailleurs aucune raison d’être inquiet, beaucoup de soldats de la Horde qu’il a transformé en une véritable machine de guerre lui sont encore loyaux, un pouvoir interdit et insondable emplit son être. Il est déterminé à sortir victorieux de cet affrontement pour être enfin en mesure, avec le pouvoir du Sha à son service, de plier Azeroth à sa volonté et s’assurer la victoire finale de sa « vraie » Horde.